
Kay Scarpetta, médecin légiste chevronnée de Richmond, affronte l'inimaginable : un torse mutilé, livré dans une benne, marqué des stigmates d'une variole éradiquée depuis trente ans. Virus mortel ressuscité, autopsies sous confinement absolu, et un spectre numérique – Mordoc – qui la nargue sur Internet avec des indices empoisonnés. De laboratoires BSL-4 aux ruelles pluvieuses de Virginie, Scarpetta traque un tueur fou qui propage la peste comme un peintre macabre, disséquant la chair pour révéler les secrets enfouis. Patricia Cornwell, en huitième opus scarpettaien, élève le thriller forensique à une symphonie d'épouvante : où la science, scalpel impuissant, danse avec la terreur virale, et où une femme d'acier ploie sous le poids des ombres pandémiques. Huitième tome haletant de 1997, Mordoc pulse d'une urgence prophétique : virus fantôme comme miroir des peurs millénaires, et où la quête de vérité inocule l'espoir dans les veines du chaos.
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